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Mardi 13 octobre, des lycéen·nes et des adultes ont formé une chaîne humaine devant le lycée Déodat pour protéger les lycéen·nes mobilisé·es dans le cadre du mouvement de la jeunesse. A plusieurs reprises, la police a chargé brutalement cette chaîne humaine, dans une vaine tentative de briser la solidarité. Plusieurs lycéen·nes ont été interpellé·es, ainsi qu’un de nos camarades de Sud éducation 31-65-82.
Une fois de plus, l’État a choisi la répression face aux revendications légitimes des lycéen·nes. Depuis le début, on compte plus de 6500 interpellations et de 200 blessé·es parmi la jeunesse mobilisée. Les lycéen·nes de Déodat de Séverac ont été particulièrement visés par la violence des forces de police aux ordres du gouvernement et de ses représentants, et des proviseurs qui font le choix de faire intervenir le bras armé de l’Etat contre leurs élèves, les mettant ainsi en danger.
Les revendications de la jeunesse sont légitimes. Nous les partageons. La répression ne fera que renforcer notre détermination. Nous appelons tous les personnels de l’éducation à soutenir la jeunesse sur les blocages et sur les manifs.
Vive la jeunesse en lutte !
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