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Le 8 mars 2026, nous, associations-collectifs-syndicats-partis politiques, serons dans la rue pour
les droits des femmes et minorités de genre. Nous y dénoncerons la montée des forces d’extrême
droite qui propagent la haine, le racisme, le sexisme, la transphobie, la LGBTQIA+phobie et le
validisme. Partout, ces forces réactionnaires tentent d’instrumentaliser les droits des femmes à
des fins électorales et racistes. Nous refusons cette manipulation.
Des partis comme le Rassemblement national, Reconquête ou encore le groupe identitaire
Némésis prétendent que les violences faites aux femmes seraient majoritairement le fait
d’hommes immigrés. C’est faux. Les violences sexistes et sexuelles sont systémiques ; elles
traversent toutes les classes sociales, toutes les origines, toutes les confessions.
Nous dénonçons également la stigmatisation permanente des personnes musulmanes,
constamment présentées comme violentes ou incompatibles avec « la véritable France ». Cette
stratégie vise à diviser pour mieux détourner l’attention des responsabilités structurelles du
patriarcat.
L’extrême droite n’est pas un rempart contre les violences : elle en est un vecteur.
Campagnes de harcèlement en ligne, menaces, agressions sexistes et racistes, attaques
contre des associations féministes…
Nous dénonçons les soutiens financiers et médiatiques, puissants, des GAFA et des sphères
Bolloré et Stérin, dont bénéficient l’extrême droite, qui alimentent les discours nationalistes,
masculinistes et suprémacistes.
Nous refusons la présence de groupes nationalistes, réactionnaires comme Némésis le 8
mars à Toulouse.
Nous refusons que les droits des femmes servent de paravent à la haine raciste.
Nous refusons les discours fascisants qui nourrissent les violences machistes.
Nous défendons une société féministe, antiraciste, solidaire et démocratique.
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